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Tu prévois manger dehors? Les maringouins aussi.

Mon arsenal contre les maringouins, les mouches et les piqûres qui grattent pendant trois jours.

par Avatar photoJulien Gandelin

Chaque année, ça commence pareil.

Les premières journées chaudes arrivent. Le patio est prêt. Le spa est en marche. Le BBQ et la plancha sont propres, prêts à servir. On recommence à rêver aux soupers dehors, aux feux de camp et aux longues soirées d’été.

Puis les maringouins reçoivent visiblement le même calendrier que nous. Parce qu’ils sont toujours prêts.

Toujours.

Chez nous, ma fille semble posséder une qualité que les scientifiques n’ont toujours pas réussi à expliquer : elle attire les maringouins comme un buffet gratuit attire les étudiants. Je ne sais pas si c’est son groupe sanguin, sa bonne humeur ou une quelconque entente secrète avec le règne animal.

À certains moments l’été dernier, on était rendus à tellement de pansements sur ses jambes que les voisins auraient pu croire qu’elle revenait d’un entraînement militaire.

Et quand les maringouins terminent leur quart de travail?

Les mouches prennent le relais.

Celles qui décident que ton melon d’eau leur appartient maintenant. Celles qui font trois tours complets autour de ton verre avant d’essayer un atterrissage. Celles qui apparaissent mystérieusement exactement au moment où tu apportes la nourriture sur la table.

Bref.

Après plusieurs étés à me faire malmener par des insectes qui pèsent moins qu’un grain de riz, j’ai fini par me monter un véritable système de défense.

Alors non, c’est pas parfait, parce qu’à ma connaissance, aucun produit n’a encore réussi à convaincre un maringouin de changer de carrière.

Mais suffisamment efficace pour qu’on puisse enfin profiter de l’été sans passer la moitié de la soirée à se gratter.

 

Mon arme numéro 1 : exploiter la faiblesse des maringouins

Ventilateur Shark FlexBreeze Instacool - test achetezlemeilleur

Les maringouins ont un défaut.

Ils volent mal.

Très mal.

C’est pour ça qu’un simple ventilateur peut parfois être plus efficace que des solutions beaucoup plus compliquées.

Depuis l’an passé, j’utilise un ventilateur portable qui fait aussi brumisateur (🛍️ disponible ici, ici ou ).

L’idée est simple : créer un courant d’air constant autour de la table ou de l’endroit où tu es assis·e.

Les maringouins détestent ça.

Et honnêtement, quand il fait 30 degrés avec un humidex qui donne l’impression de respirer dans une soupe, la fonction brumisateur est presque aussi appréciée que la fonction anti-maringouins.

Le modèle que j’utilise peut fonctionner sur batterie ou branché, se transformer en ventilateur de table ou sur pied et même être raccordé à un tuyau d’arrosage pour créer une fine brume rafraîchissante.

Bref, il travaille fort pour un appareil qui ressemble simplement à un ventilateur.

Et si tu cherches plutôt un ventilateur pour la maison, j’ai aussi testé 24 modèles vendus au Québec pour trouver ceux qui valent vraiment le coup cet été. Parce qu’entre celui qui brasse l’air comme un drone militaire et celui qui ventile uniquement tes chevilles, il y a quand même quelques pièges à éviter.

 

Le produit dont je ne veux plus me passer

thermacell serie e

Chez nous, les Thermacell (🛍️ disponible iciici, ou ) sont devenus aussi essentiels que les sacs de glace ou le propane.

On les utilise depuis deux ans pour les soupers dehors. Un sur la table, parfois un deuxième pas trop loin. Et la différence est franchement impressionnante.

Le principe est simple : l’appareil diffuse un répulsif inodore qui crée une zone de protection autour de toi. Pas de spray, pas d’odeur, pas de sensation collante sur la peau.

Tu l’allumes, tu attends quelques minutes, et soudainement, les maringouins semblent avoir perdu ton adresse.

Il y a quand même une limite : quand il vente beaucoup, l’efficacité diminue. Mais pour les soupers sur la terrasse, les feux de camp ou les soirées tranquilles dans la cour, c’est probablement le produit qui a eu le plus gros impact chez nous.

Mon seul reproche? Le prix des recharges.

Disons que les maringouins ne sont pas les seuls à profiter de l’été.

 

La version nomade pour ne pas te faire manger en forêt

Le Thermacell existe aussi en version portable (🛍️ disponible iciici, ou ), et je trouve qu’on n’en parle pas assez.

Tu pars marcher en forêt. Il fait beau, c’est calme, les oiseaux chantent, tu reconnectes presque avec la nature.

Puis les maringouins reconnectent avec toi.

La version portable se clipse à ton sac ou à ta ceinture et crée une zone de protection autour de toi. C’est pratique quand tu ne veux pas te vaporiser de chasse-moustiques aux deux heures, ou simplement quand tu veux profiter dehors sans sentir le produit jusqu’au fond de ton âme.

Petit conseil : apporte une recharge de rechange. Quand l’appareil arrête de faire effet, les maringouins te préviennent généralement assez vite.

Avec beaucoup d’enthousiasme.

 

Et pour les mouches qui veulent participer au repas?

Je veux bien partager mon melon d’eau avec mes enfants. Je veux bien partager mes chips avec ma blonde.

Mais avec une mouche? J’ai mes limites.

C’est là que ces petits ventilateurs anti-mouches deviennent étonnamment utiles. Tu les poses directement sur la table, ils tournent doucement, et les mouches comprennent assez vite que l’atterrissage est compliqué.

À noter : ce n’est pas dangereux. Si tu passes ta main dedans, ça ne fait absolument pas mal.

Le principe paraît presque ridicule la première fois qu’on le voit. Puis tu réalises que ça fonctionne. Et que tu es en train de protéger une salade de pâtes avec ce qui ressemble à une hélice miniature.

La technologie est parfois surprenante.

 

Quand les maringouins gagnent quand même

Même avec les ventilateurs, les Thermacell et les mini-hélices de table, il y en a toujours un qui passe.

Le maringouin diplômé en infiltration.

Celui qui trouve LA faille.

Chez nous, une piqûre, ce n’est pas juste une piqûre. C’est une semaine de plaintes, des pansements en série et un appel au calme chaque soir au moment du pyjama.

Alors avec le temps, j’ai fini par me monter un deuxième arsenal.

Celui qu’on sort quand le maringouin a malheureusement gagné la première manche.

Quand tu es rendu·e à dire “arrête de gratter” pour la 47e fois en sachant très bien que ça ne sert absolument à rien.

Et là, bonne nouvelle : il existe quelques trucs qui font vraiment une différence.

 

L’aspirateur à piqûres, oui, c’est un vrai truc

Je sais. La première fois que j’ai entendu parler de ça, j’ai eu exactement la même réaction que toi.

Le principe : tu poses l’embout sur la piqûre, tu tires le piston, et l’aspiration aide à retirer une partie de ce qui cause la réaction.

Le détail important, c’est le timing. Il faut agir vite. Idéalement dans les deux premières minutes après la piqûre.

Pas une heure plus tard, quand la piqûre a déjà envoyé son communiqué de presse à ton système immunitaire.

Autre conseil : teste-le avant de l’utiliser pour vrai. Il faut trouver la bonne force d’aspiration, sinon tu risques surtout de remplacer une piqûre par une belle marque ronde.

 

Le produit qui combat une piqûre avec une autre douleur

BEURER

Quand j’ai découvert le principe du stylo chauffant (🛍️ disponible ici ou ), je me suis demandé si quelqu’un avait perdu un pari.

Tu te fais piquer. Ça te démange. Et la solution proposée consiste à chauffer volontairement la zone.

Pas un peu. Quand même pas mal.

Je vais être honnête : la première fois, c’est surprenant.

Tu appuies. Tu attends. Et pendant quelques secondes, ton cerveau oublie complètement le maringouin pour ouvrir un dossier “urgence chaleur”.

Est-ce que c’est pour tout le monde? Clairement pas. Ma fille ne veut même pas entendre parler de cette affaire-là.

Mais pour certains adultes prêts à échanger quelques secondes de chaleur intense contre plusieurs heures de démangeaisons, ça peut valoir le détour.

 

Les patchs anti-démangeaisons : l’autocollant le plus utile de l’été

Les patchs anti-démangeaisons, c’est très simple : tu les colles sur la piqûre, et ça aide à calmer l’envie de gratter.

L’autre avantage, c’est que le patch crée une barrière physique. Donc même si l’envie de gratter revient, il y a au moins quelque chose entre ses ongles et la piqûre.

Bon, par contre, il faut que ton enfant ne fasse pas de réaction à la colle. Comme ma fille, évidemment.

Le patch règle la piqûre, mais ajoute une nouvelle intrigue secondaire.

Très Netflix comme approche.

 

Le truc de grand-mère qui mérite encore sa place

Tu sais… le bicarbonate de soude.

Le produit qui règle environ 73 % des problèmes d’une maison sans jamais faire la une des réseaux sociaux.

Tu peux nettoyer avec. Cuisiner avec. Désodoriser avec.

Et visiblement, calmer des piqûres de maringouins avec.

Quand une piqûre devient particulièrement agaçante, tu peux faire une petite pâte avec un peu d’eau et l’appliquer directement dessus.

Et quand les maringouins ont décidé d’organiser un buffet à volonté sur tes jambes, un bain avec du bicarbonate peut aussi aider.

Ça coûte presque rien, c’est déjà dans le garde-manger, et ça évite parfois de traiter une piqûre de maringouin comme un projet pharmaceutique.

 

La paix n’existe pas. Mais on peut négocier.

Est-ce que tout ça va transformer ta cour en zone 100 % sans maringouins?

Non.

On parle quand même d’un adversaire qui traverse des générations, survit aux soupers de famille et semble toujours savoir exactement où tu as oublié de mettre du chasse-moustiques.

Mais entre le ventilateur, le Thermacell, les mini-hélices de table et quelques trucs pour calmer les piqûres quand l’ennemi passe quand même, tu peux vraiment rendre l’été plus agréable.

Et honnêtement, réussir à manger dehors sans finir la soirée à se taper les mollets comme si on jouait des percussions, c’est déjà une petite victoire.

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